Encre et gouache de Mireille Petit-Choubrac pour L'Edith Piaf de Joëlle Deniot Avril 2010 Copyrigt Lestamp Edition

L'Edith Piaf de Joëlle Deniot  est illustrée par 23 encres gouaches et fusains de Mireille-Petit-Choubrac. Lire, comme prélude à son grand oeuvre d'anthropo-sémiologie de l'art (à paraître en 2011), Images pour une voix, le langage scénique d'Edith Piaf in J Deniot, J Réault, Espaces, Temps et territoires. Lestamp-Edition Nantes 2010, disponible sur www.sociologie-cultures.com

Ce livre peut-être emprunté à la Bibliothèque de sociologie et à la Bibliothèque Universitaire, Il entre dans les bibliographie des cours de M1 de Sociologie de l'art  notamment pour cet article de J. Deniot, et pour celui de Léonard Delmaire, et du cours -Espaces-temps des politiques culturelles, pour l'article de J Réault, Nicolas et Ségolène 2007 ou le mystère de la Dame de Vix.

Vous êtes à Nantes...

Préalable à toute analyse des politiques culturelles de la ville de Nantes ( on en propose la conférence de D David sur ce site, pour le regard officiel) lire l'article de Réault, Nantes l'excès la ville, Un essai d'identification disponible sur www.lestamp.com

 On y trouvera des bibliographies indispensables à tout mémoire étudiant une pratique ou un établissement culturel nantais.

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Appel à communiquer de l'Eté du Lestamp 2011 avec Habiter-Pips (UPJV

 Sciences sociales Transmission et humanités  

Quel déni, Quelles dettes ?  -    L'urgence de s'interroger sur les transmissions effectives dans une société qui se définit dans la l'immanence d'un présent et la fuite illusoire dans le projet

 

 Anthropologie Histoire Philosophie Sociologie  Etudes grecques, latines Langues civilisations                         

 Nantes lundi 27 14h-19h   Mardi 28  9 h-19h Mercredi 29 juin 13h30 -17h 2011

 



 

 Sciences sociales Transmission et humanités Quel déni ? Quelles dettes ?

 Date de publication 2012

s'adreser à                 joelle.deniot@wanadoo.fr  ou  jacky.reault@wanadoo.fr - ou 06 88 54 77 34  

 

Publications ouvertes aux étudiants du master culture


Les articles ne devront pas dépassés 15000 signes, espaces compris.  L’intégration de documents photographiques sous format JPEG  est la bienvenue. Nous pouvons aussi envisager la réalisation d’insertions sonores, décisives pour certains sujets culturels. Les notes et les références bibliographiques doivent être établies selon le système « français », en bas de page et numérotées de façon  continue.

Soumission des textes
Les propositions d’articles doivent être envoyées par voie électronique, en format word à joelle.deniot@wanadoo.fr ou bien à jacky.reault@wanadoo.fr Pour le premier contact, il suffit de faire une brève présentation d'environ 1500 signes maximum de la thématique envisagée. Une réponse vous sera faite à ce premier envoi.
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Joëlle-Andrée Deniot Formes orphiques et sociales de la transmission chansonnière : Douai, Bertin, Fortioli. Pages 305 à 318 dans le chapitre "Mémoires et Filiations"

in




 

Les sociétés de la mondialisation

 


> Appel à communiquer les sociétés de la mondialisation
> The societies of globalisation
> Las sociedades en la globalizacion

> Le società della mondializzazione
> Le comité scientifique

Jacky Réault et JD The societies of globalisationJoëlle Deniot et JR The societies of globalisation
Les sociétés de la mondialisation

De quelle manière concevoir des savoirs pertinents compte tenu de la pluralité des discours qui invoquent la « mondialisation » ?

Le  terme apparaît vers 1960 dans un sens strictement analytique comme le fait « de se répandre dans le monde entier ». L’idée d’une transformation tendanciellement unifiée du monde ne s’épanouit que depuis vingt ans. Peut-elle se réduire à une « globalisation économique » ou à l’hégémonie américaine ? Que faire de l’irruption fulgurante de la Chine, du développement de l’Inde ?

 Nous nous proposons de discuter de cette transformation globale cohérente et accélérée du monde contemporain, engagée depuis le début des années 1980, comme réponse à la crise inaugurée en 1973-4 ?  Comment cette mutation, ce processus global de transformation des sociétés
affectent-ils les Etats, les peuples, les classes, les cultures, les langues, ou même, les individualités ? 

Comment ces unités historiques, sociales, humaines se mobilisent-elles pour affronter la mondialisation, s‘y fondre ou tenter de l’apprivoiser ? Comment se représentent-elles, entre multiples niveaux de savoirs et d’idéologies mais aussi d’utopies et d’imaginaires, à la fois ces processus, les politiques qui les infléchissent et leurs propres actions ?

Ce colloque transdisciplinaire se propose de discuter la plus grande variété d’approches, d’études, de recherches, d’observations. Les multiples expériences sociales de cette mondialisation n’ont-elles pas toutes, leurs nécessaires interprétations ? Comment les expériences sectorielles ou localisées infléchissent-elles les théories globales ? Comment s’opèrent les réciproques retraductions ?

[1] Guy Bois, Une nouvelle servitude. Essai sur la mondialisation. François-Xavier de Guibert.  2003.


Espaces et territoires

L
es espaces et les territoires ont des frontières et des dénominations changeantes au cours de l’histoire. Que deviennent-ils au sein de ces (nouveaux ?) mouvements techniques, économiques, politiques alors que le propos dominant ne les évoque que dans le registre de la mise en réseau d’individus de désirs et de commerces ?

Sans se borner aux nouvelles interférences des villes et campagnes, à l’équivoque rurbanisation, on assiste aujourd’hui à l’émergence d’un grand nombre d’espaces protégés, réputés naturels ou non, en même temps qu’à des friches de déprises industrielles ou agricoles. Parallèlement, des zones résidentielles deviennent interdites et protégées, que l’on songe aux villes-bunker des retraités aisés américains ou européens.

Au-delà du @-business sensé garantir une libre circulation des commerces et informations, peut-on encore considérer les polarisations Centre/périphéries comme pertinentes, au niveau du monde comme au sein des sociétés, alors que les dynamiques de développement bouleversent les partages jusque là établis ?



États et sociétés

S
i la construction européenne notamment, s’accompagne pour certains d’une démission des personnels politiques nationaux, quelles nouvelles configurations géopolitiques les appareils centraux de pouvoir ont-ils tendance à induire ? Qu’en est-il enfin de la guerre elle-même ?

Les tendances à l’impérialisme d’États-Nations vont-elles dans le sens du contrôle des organisations transnationales publiques ou privées économiques, associatives ou idéologiques, plutôt que dans le sens d’un accommodement avec elles ? Les crises des représentativités citoyennes, la mise en place d’oligarchies d’experts en tout genre conduiraient à une désubstantialisation de la démocratie par la mise en concurrence économique des droits locaux et nationaux.

Il faudra s’interroger sur le rôle des firmes transnationales dans la production du droit, alors qu’on observe désormais une problématique articulation entre l’esprit des droits du contrat anglo-saxon et l’esprit des lois des héritages romains ou méditerranéens, comme l’indiquent la transformation des droits du travail, les transferts des prérogatives juridiques au profit de droits supranationaux.

Dans quelle mesure les grandes migrations de la quête du travail (Nord/Sud, intra-eurasiennes, interaméricaines), restructurent-elles les sociétés entre communautarisation, assimilation, métissages ?



Langues et Cultures

Y a t-il une langue de la mondialisation ? Certains craignent que l’anglo-américain des échanges ou à un autre niveau, la novlangue, ne mettent en péril les devenirs respectifs des langues des grandes civilisations si elles ne maintiennent pas leur présence parmi les productions scientifiques et culturelles. Dans ce village mondial de la surface des mots comment les langues vernaculaires vont-elles s’accommoder d’une éventuelle Europe des régions ou d’autres dislocations de territoires ?

Le retour du religieux renvoie à plusieurs questionnements :Y a- t- il des religions de la mondialisation : les intégrismes des religions déterritorialisées ? Quels rapports entretiennent-elles avec la nouvelle effervescence d’un sacré profondément enraciné ? Les communautés sont souvent contraintes de réagir à la mondialisation par la mercantilisation de leurs arts et médias, aussi assiste-t-on à la fois à une centralisation de la production culturelle de masse et à l’invention de produits réputés authentiques ou folkloriques.  Comment est alors mis en scène le sentiment d’appartenance locale, nationale ? On pourrait s’interroger sur les processus d’ethnicisation de populations interpellées et politiquement instrumentalisées par les caciques et politiques locaux.


Peuples, classes et individus

Dans quelles nouvelles configurations de forces sociales s’inscrivent les groupes que la mondialisation  développe ou qu’elle déstabilise ?

La montée des communautarismes correspondrait pour de nombreux porte-parole à une dissolution des classes sociales et une fragilisation du devenir des peuples nationaux. La nouvelle distribution des pouvoirs économiques et politiques recompose des fractions de classes sociales ; certaines se mettent en scène dans la croyance mondialiste, comme les salariés surdiplômés des métropoles, alors que des classes productrices résistent de manière indifférenciée ou invisible dans les périphéries, les banlieues et les mondes ruraux.

La mondialisation n’est-elle pas toujours trop adjugée comme triomphante au sein des ensembles civilisationnels ? Des classes mondialisées de consommation (jeunesse et musique…) ou d’emploi (marins de commerce) coexistent avec des mobilisations identitaires fortement localisées (spectacles sportifs…). Si les mobilisations et les résistances à la mondialisation sont transversales aux classes sociales, comment les solidarités populaires expriment-elles désormais leurs rapports aux élites ?


Modes de production, prédation et marchés

Les firmes transnationales, leurs réseaux de sous-traitance, leurs politiques de localisation et délocalisation, n’épuisent pas la complexité des tissus économiques où prospèrent plus que jamais les compagnonnages, les mafias, les familles et lignages. Comment se manifestent, au sein des marchés locaux, nationaux, internationaux, comme dans l’activité des entreprises artisanales ou informelles et celle des exploitations agricoles, les contradictions entre unités productives et  groupes financiers d’une part, entre prédation productiviste contrainte et préservation des écosystèmes, des ressources terrestres d’autre part  ?

Les métamorphoses des formes d’emploi induites par les firmes et fédération d’entrepreneurs, inégalement relayées par les Etats, sont-elles réductibles à une précarisation généralisée, à l’institutionnalisation de la notion d’inemployabilité ? Comment le travail concret a-t-il dynamisé (dynamité ?) les modèles d’organisation que l’on pensait hégémoniques ? Quelles sont les logiques de l’inscription locale des pôles de compétences ou de technologie, des start up, du développement ?

Après le double choc de l’éclatement de la bulle boursière de la nouvelle économie et du 11 septembre 2001, quelles seraient les configurations ordonnées ou chaotiques de la mondialisation ?

Bruno Lefebvre et Jacky Réault

Lestamp EA Université de Nantes le 13 juin 2004
Le texte de cet essai a été relu et revu avant édition par Joëlle Deniot et Pierre Cam et diffusé comme appel à communiquer pour le Colloque Les sociétés de la mondialisation des 4,5,6, décembre 2004, après traduction en anglais (H Delaprée), espagnol (P. Bourmaud, D. Maraboli), italien (S. Froin)

Comité scientifique

J
ean-Paul Barbe Université de Nantes, Etudes germaniques sociolinguistique, Françoise Bourdarias, Université Fr. Rabelais, Tours, Lestamp, Socio-anthropologie des villes d’Afrique noire. Guy Bois, Université de Paris VII, Histoire médiévale. Histoire des crises systémiques.. Pierre Cam, Université de Nantes, Lestamp, Sociologie et Droit du travail comparé, Joëlle Deniot, Université de Nantes, Lestamp, Anthropologie des cultures. Djallal Heuzé, Centre d'anthropologie, EHESS-CNRS, Toulouse, Centre d'études de l'Inde et de l'Asie du Sud, Paris. Ali El Kenz, Université de Nantes, sociologie du monde arabo-islamique. Bruno Lefebvre, Université de Nantes, Lestamp anthropologie du travail, Paula Godinho, Anthropologie du travail. Faculdade de ciêncas sociais e humanas. Universidade Nova de Lisboa, Jacky Réault, Université de Nantes, Lestamp, Sociologie historique des territoires
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The societies of globalisation
[4]

How can we conceive relevant knowledge on « globalisation » considering the plurality of speeches upon this topic? This term first appeared around 1960 in a strictly analytical meaning of « spreading all over the world ». The idea of a tendentious transformation of the world has opened out only for twenty years.

Can it be reduced to an « economic globalisation » or to the American hegemony? What about the fast irruption of China, the development of India? We intend to discuss this coherent and accelerated overall transformation contemporary world, engaged since the beginning of the years 1980, like a response to the crisis inaugurated in 1973-4[5]. How do this change, this overall process of transformation of the society1 affect States, people, classes, cultures, languages, or even, individualities? How did these historical, social, human unities gather to face globalisation, to merge or to tame it? What are their representations  of these processes, of the policies which reoriente them, and of their actions, between multiple levels of knowledge and ideologies but also with utopias and imaginary ?

This trans-disciplinary conference intends to talk about the largest variety of approaches, studies, research and observation. Do the multiple social experiments of this globalisation have their necessary interpretations? How do the sector-based or local experiments inflect the global theories? How do their reciprocal retranslations take place?


Spaces and territories

Spaces and territories have changing borders and denominations during history. What do they become within these (new?) technical, economic, political movements whereas the dominating talks refer to them only in the register of the networking of individuals reduced to desires and trade? Without limiting itself to the new interferences between cities and campaigns, with the ambiguous “rurbanisation”, we attend today the emergence of a great number of protected spaces, considered as being natural or not, at the same time as the emergence of industrial fallow lands or agricultural waste lands. Meanwhile, some residential zones become prohibited and protected, like the private cities of the American or European retired (rich and well off) elders.

Beyond the judicious  e-business which is said to be able to guarantee freedom of movement of trade and information, can we still consider that centre/peripheral polarisations are still relevant on the world level as within society, whereas the dynamics of development upset the established sharing ?


States and society

If the European construction in particular is considered by some people as leading to the national politicians’ resignation, which new geopolitical configurations are the central apparatuses able to induce? What about the war itself ?

Do the tendencies to the imperialism of State-Nations go in the direction of the control of the economic, associative or ideological trans-national public or private organisations, rather than in the direction of a compromise with them?  Crisis of citizens’ representation, the installation of oligarchies of experts in any kind would lead to a loss of substance of the democracy, increased by the competition between local and national rights.

It will be necessary to wonder about the role of the trans-national firms in the making of laws. We observe from now on problems of articulation between the spirit of the Anglo-Saxon contract laws and the spirit of the laws of the Roman or Mediterranean
legacy, as indicated by the transformation of the labour law, and the transfers of the legal prerogatives to supranational institutions.

To which extend do the great migrations for the search of work (North-South, intra-Eurasian, inter-American), restructure society between communities, assimilation or interbreeding ?


Languages and cultures

Is there a language of globalisation? Some fear that Anglo-American of the exchanges or, on another level, the newspeak
[6], could endanger the respective evolutions of great civilizations languages if they don’t maintain their presence among the scientific and cultural productions. In this world village of the words surface, how the civilisationnal vernacular languages will put up with a possible regionalisation of Europe or with other territories dislocations? The religious comeback raises many questions : are there any religions of globalisation : fundamentalisms as religions without country ? Which relations do they maintain with the new effervescence of a deeply rooted sacred ?

Communities are often forced to react to globalisation by the merchandising of their arts and media. We attend meanwhile a centralization of the mass culture production and the invention of products considered as being authentic or folk. How is then
presented the feeling of local or national belonging? We could wonder about processes of ethnicisation of populations which are challenged and politically controlled by by caciques and local politics.


People, classes and individuals

In which new configurations of social forces are located the groups that globalisation develops or weakens? The rise of communities  would correspond for many spokesmen to a dissolution of the social classes and to a weakening of nations’ destiny. The new distribution of the economic and political capacities recomposes fractions of social classes. Some are put on stage within the belief of globalisation, like the over-graduated employees of metropolitans, whereas producing classes resist in an undifferentiated or invisible way in rural peripheries, in suburbs and rural worlds.

Is globalisation always too much associated with triumph within the civilisation assets? Globalised classes of consumption (youth and music...) or of employment (sailors of trade) coexist with strongly localised identities (sports events...). If the mobilizations and the resistances to globalisation are transverse to the social classes, how do popular solidarities from now on express its relations with elites ?


Means of production, predation and market

The trans-national firms, their networks of subcontracting and consultants, their policies of location and relocation, do not exhaust the complexity of the economic web where trade-guilds, Mafias, families and chalk-linings thrive more than ever. Within the local, national, international markets, as in the activity of the small or informal companies and farms, how do contradictions appear between productive unities and financial groups on one hand, between forced productivist predation and safeguarding of ecosystems and  of earth’s resources on the other hand ?

Are the metamorphoses of the forms of employment induced by the firms and federation of
contractors - unequally relayed by the States - reducible with a generalisation of dead-end jobs and with the institutionalisation of the concept of non-employability? How do the real work stimulate (or dynamite) models of organization that one thought hegemonic? What are the logics of the local inscription of the poles of competences or poles of technology, of the start up, of the development itself ?

After the double shock of the bursting of the Internet Bubble and of the crash on September 11, 2001, which would be the ordered or chaotic configurations of globalisation ?

Scientific comitee (the 30th of July)

Jean-Paul Barbe Université de Nantes, Etudes germaniques sociolinguistique, Françoise Bourdarias  Université Fr. Rabelais, Tours, Lestamp, Socio-anthropologie des villes d’Afrique noire. Guy Bois, Université de Paris VII, Histoire médiévale. Histoire des crises systémiques. Pierre Cam, Université de Nantes, Lestamp, Sociologie et Droit du travail comparé, Joëlle Deniot, Université de Nantes, Lestamp, Anthropologie des cultures. Djallal Heuzé, Centre d'anthropologie, EHESS-CNRS, Toulouse, Centre d'études de l'Inde et de l'Asie du Sud, Paris. Ali El Kenz, Université de Nantes, sociologie du monde arabo-islamique. Bruno Lefebvre, Université de Nantes, Lestamp anthropologie du travail, Paula Godinho, Anthropologie du travail. Faculdade de ciêncas sociais e humanas.Universidade Nova de Lisboa, Jacky Réault, Université de Nantes, Lestamp, Sociologie historique des territoires
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Las sociedades en la globalizacion

De qué manera concebir, respecto a la « globalización », conocimientos pertinentes dado la pluralidad de los discursos que la invocan ? El término que aparece alrededor del año 60, y cuyo primero sentido es estrictamente análitico- el hecho « de propagarse en el mundo entero »- adquiere en los últimos veinte años un sentido nuevo y supone la idea de una transformación tendencialmente unificada del mundo.

Puede este concepto reducirse a una globalización económica o a la hegemonía americana ? ¿ Cómo entender en ese caso la irrupción fulgurante de China o el desarrollo de la India ?

Es esa transformación global, coherente y acelerada del mundo contemporáneo, transformación iniciada desde los años 80 como respuesta a la crisis de 1973-1974[8], que nos proponemos analizar. De qué manera esta mutación, este proceso global de transformación de las sociedades afecta a los Estados, pueblos, clases sociales, culturas, lenguas o incluso a individuos. ¿ De qué manera estas unidades históricas, sociales y humanas se disuelven o se movilizan para enfrentarse a la globalización o domesticarla ? En fín cómo estas unidades se representan entre distintos niveles de conocimientos e ideologías, de utopías y imaginarios, a la vez estos procesos, las políticas que les influyen y hasta sus propias acciones.

Este coloquio inter disciplinario se fija como objetivo discutir la mayor diversidad de enfoques, estudios, investigaciones y observaciones ya que las múltiples experiencias sociales relativas a esta globalización tienen cada una sus necesarias interpretaciones. Se trata, en un doble movimiento, de comprender como las experiencias sectoriales y locales influyen en las teorías globales y de analizar las relaciones que unen ambos niveles.


ESPACIOS Y TERRITORIOS

Espacios y terrorios tienen fronteras y denominaciones que van cambiando a lo largo de la historia. ¿ Qué son de ellos con estos nuevos movimientos técnicos, económicos, políticos cuando el discurso dominante sólo los evoca a propósito de la organización en red de individuos, de deseos y de intercambios ?

Más allá de las nuevas interferencias entre ciudad y campo, estamos asistiendo conjuntamente al surgimiento de un gran número de espacios protegidos, celebrados como naturales o no, y a la aparición de baldíos industriales o agrícolas. Paralelamente aparecen zonas residenciales protegidas o prohibidas como lo son las ciudades-bunker de los jubilados acomodados americanos o europeos.

A pesar del @business que suele garantizar la libre circulación del comercio y de la información, se trata de saber si podemos todavía considerar como pertinentes las polarizaciones centro/perifería, tanto al nivel del mundo como en el seno de la sociedad cuando las dinámicas de desarrollo cambian completamente los repartos hasta ahora establecidos.


Estados y sociedades

Para algunos autores y/o políticos, la construcción europea tiene como consecuencia una demissión de las clases políticas nacionales. Cuáles son entonces las nuevas configuraciones geopolíticas inducidas por los aparatos centrales del poder ? En cuanto a la guerra, qué es de ella y cuál es su función ?

De qué manera se manifiestan entonces, las tendencias al imperialismo del Estado-Nación ? A través del hecho de acomodarse con las organizaciones económicas, asociativas o ideológicas, transnacionales públicas o privadas ? O más bien a través de una política de control de estas organizaciones ? La crisis de representatividad de la ciudadanía junto a la instauración de unas oligarquías de expertos de topo tipo, supondría una
pérdida de sustancia de la democracia[9] al organizar una competencia económica entre los derechos locales y nacionales.

Mientras se constata una articulación problemática entre « el espiritú de los derechos »del contrato anglosajones y « el espiritú de las leyes » procediendo de las herencias romanas o mediterráneas se ha de cuestionar el papel de las firmas transnacionales en la producción del derecho tal como lo indican las transformaciones de los derechos del trabajo y las transferencias de las prerrogativas jurídicas en favor de los derechos supranacionales.


idiomas y culturas

Existe o no un idioma de la globalización ? Algunos especialistas temen que el anglo-americano utilizado para los intercambios o bien a otro nivel, la novlangue, pongan en peligro los futuros respectivos de las lenguas de las grandes civilizaciones si éstas no mantienen su presencia entre las producciones científicas y culturales. En este pueblo global donde predomina la superficialidad de las palabras conviene estudiar como las lenguas vernáculas se conforman con una posible Europa de las regiones o con otros desmembramientos de los territorios ?

El retorno del hecho religioso plantea tambien varias preguntas : Pueden existir unas religiones de la globalización como lo son los integrismos de las religiones sin territorio ? Y cuáles son las relaciones que entretienen con la nueva efervescencia de lo sagrado ?

Las comunidades, muy a menudo, tienen que reaccionar a la globalización por la mercantilización de sus artes y de sus medias. Asistimos pués a una centralización de la producción cultural y tambien a una invención de productos celebrados como auténticos o folklóricos. ¿ Cómo se representa y se manifiesta entonces el sentimiento de identidad local o nacional ? Tambien, cabe reflexionar sobre los procesos de etnicisación de poblaciones politícamente instrumentalizadas por los caciques y políticos locales.


Pueblos, Clases y Individuos

Se trataría aquí de esbozar las nuevas configuraciones de las fuerzas sociales en las que se inscriben los grupos que la globalización desarrolla o desestabiliza.

El aumento de la ghettoización corresponde para muchos a una disolución de las clases sociales y a una precarización creciente del porvenir de los pueblos nacionales. La nueva distribución de los poderes económicos y políticos reestructura partes de las clases sociales ; algunas, como los asalariados altamente titulados de las metropolis, se adhieren a la globalización mientras las clases productoras resisten de manera indiferenciada o invisible en las periferías, los suburbios y los mundos rurales.

Se suele presentar la globalización como muy positiva en su conjunto. No obstante, unas clases sociales globalizadas por el consumo ( juventud y música) o el empleo (marina mercantil) coexisten con unas movilizaciones de la identidad muy locales tal como se expresan en los espectáculos deportivos. Dado que las movilizaciones y las resistencias a la globalización superan los limites de las clases sociales nos preguntaremos como la solidaridad popular se manifiesta en su relación a la élite.


Modos de producción saqueo y mercados

Las firmas transnacionales, sus redes de subcontratación, sus políticas de localización y deslocalización ponen de relieve la complejidad del tejido productivo en el que prosperan más que nunca los compañerismos, las mafias, las familias y los lineajes. Cómo se manifiestan en el seno de los mercados locales, nacionales, internacionales, de las empresas artesanales o informales, de las explotaciones agrarias, las contradicciones (historicamente analizadas) entre unidades productivas y grupos financieros, entre saqueo productista obligatorio y preservación de los ecosistemas y de los recursos naturales.

Se pueden reducir a una precarización generalizada y a la institucionalización del concepto de « desempleabilidad » las metamorfosis de las formas de empleo inducidas por las firmas y las organizaciones patronales, desigualmente apoyadas por los Estados ? Cómo el trabajo concreto ha ido dinamizando o dinamitando los modelos de organización que se pensaban como hegemónicos ? Cuáles son por consiguiente las lógicas de la implantación local de los polos de competencias, de los de alta tecnología, en fín de los del desarrollo ?

Después del doble trauma debido por una lado al estallido de la burbuja búrsatil y por otro a los acontecimientos del 11S,
cuáles son las configuraciones ordenadas o caóticas de la globalización ?


Comité científico :
Jean-Paul Barbe
, Universidad de Nantes, Estudios germanícos y Sociolinguística, Françoise Bourdarias, Universidad François Rabelais, Tours, Socio-antropología de las ciudades de Africa, Guy Bois, Universidad de Paris VII, Historia medieval ; Historia de las crisis de los sistemas, Pierre Cam, Universidad de Nantes, Sociología y Derecho del Trabajo comparado ; Joëlle Deniot, Universidad de Nantes, Antropología de las culturas ; Gérard Heuzé, Universidad Toulouse-le-Mirail, EHSS, Antropología de la India ; Ali El Kenz, Universidad de Nantes, sociología del mundo mediterráneo ; Paula Godinho, Antropología del trabajo, Faculdade de ciêncas sociais e humanas, Universidade Nova de Lisboa, Bruno Lefebvre, Universidad de Nantes, Antropología del Trabajo ; Jacky Réault, Universidad de Nantes, Sociología histórica de los territorios

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Le società della mondializzazione

In che maniera concepire dei saperi pertinenti tenendo conto della pluralità dei discorsi che invocano la « mondializzazione »? Il termine appare verso il 1960, in un senso strettamente analitico, con il significato di « diffondersi nel mondo intero ». L’idea di una trasformazione tendenzialmente unificata del mondo si è diffusa solo negli ultimi vent’anni.

Può essere ridotta ad una « globalizzazione economica » o all’egemonia americana? Che fare dell’irruzione folgorante della Cina, dello sviluppo dell’India? Ci proponiamo di discutere questa trasformazione globale coerente ed accelerata del mondo contemporaneo, avviata dall’inizio degli anni 1980, come risposta alla crisi inaugurata nel 1973-4. Come incidono questa mutazione, questo processo globale di trasformazione delle società[11] sugli Stati, i popoli, i ceti, le culture, le lingue, o addirittura, le individualità? Come si mobilitano queste unità storiche, sociali, umane per affrontare la mondializzazione, per fondersi o tentare di “ammansirla”? In che modo, tra i molteplici livelli di saperi e di ideologie ma anche di utopie e di immaginari, si raffigurano nello stesso tempo questi processi, le politiche che le influenzano, e le loro stesse azioni ?

Questo colloquio trans-disciplinare si propone di discutere la più grande varietà d’approcci, di studi, di ricerche, d’osservazioni. Le molteplici esperienze sociali di questa mondializzazione non hanno tutte le loro necessarie interpretazioni ? Come le esperienze settoriali o localizzate influenzano le teorie globali? Come procedono le reciproche ritraduzioni ?


Spazi e territori

Gli spazi ed i territori hanno delle frontiere e delle denominazioni variabili nel corso della storia. Che cosa diventano in seno a questi (nuovi ?) movimenti tecnici, economici, politici allorché il discorso dominante non li evoca che nel registro del collegamento in rete di individui, desideri e commerci ?

Senza limitarsi alle nuove interpenetrazioni tra città e campagne, all’equivoco rurbanizzazione, si può osservare attualmente l’emergenza di un grande numero di spazi protetti, ritenuti naturali o meno, e nel contempo, delle zone di disinvestimento industriale o agricolo. Parallelamente, certe zone residenziali diventano precluse e protette, basti pensare, infatti, alle città-bunker dei pensionati agiati americani o europei.

Al-dilà del e-business, cosiddetta garanzia di una libera circolazione di commerci ed informazioni, si possono ancora considerare le polarizzazioni Centro/periferia come pertinenti, sia a livello mondiale sia all’interno delle società, allorché le dinamiche di sviluppo scuotono le divisioni finora stabilite ?


Stati e società

Se alla costruzione europea in particolare, si aggiunge, secondo alcuni, un disinvestimento da parte del personale politico nazionale, quali sono le nuove configurazioni geopolitiche tendenzialmente indotte dagli apparati centralizzati di potere? Che ne è infine della guerra stessa ?

Le tendenze imperialistiche degli Stati-Nazione si indirizzano verso il controllo delle organizzazioni transnazionali pubbliche o private economiche, associative o ideologiche, o verso un compromesso con esse? Le crisi delle rappresentatività cittadine, la costituzione di oligarchie di esperti in qualsiasi campo condurrebbero ad una desostanzializzazione della democrazia con l’instaurazione di una concorrenza economica tra i diritti locali ed i diritti nazionali.

Bisognerà interrogarsi sul ruolo delle grandi ditte transnazionali nella produzione del diritto, allorché si osserva ormai un’articolazione problematica tra lo spirito dei diritti del contratto anglo-sassone e lo spirito delle leggi dei retaggi romani o mediterranei, come mostrano la trasformazione dei diritti del lavoro, i trasferimenti delle prerogative giuridiche a favore dei diritti sopranazionali.

In che misura le grandi migrazioni per la ricerca di lavoro (Nord/Sud, intra-eurasiatiche, interamericane), ristrutturano le società tra comunitarizzazione, assimilazione, meticciato ?

Lingue e Culture

Esiste una lingua della mondializzazione? Alcuni temono che l’anglo-americano degli scambi o, ad un altro livello, la “novlangue”, mettano in pericolo il futuro delle lingue delle grandi civiltà se non mantengono la loro presenza all’interno delle produzioni scientifiche e culturali. In questo villaggio mondiale della superficie delle parole in che modo le lingue vernacolari si accomoderanno ad un’eventuale Europa delle regioni o ad altre dislocazioni territoriali ?

Il ritorno del religioso rinvia a diverse questioni: Esistono delle religioni della mondializzazione? Gli integralismi delle religioni deterritorializzate? Quali rapporti mantengono con la nuova effervescenza di un sacro profondamente radicato?
Le comunità sono spesso costrette a reagire alla mondializzazione con la mercantilizzazione delle loro arti e dei loro media, perciò si può osservare nel contempo una centralizzazione della produzione culturale di massa e l’invenzione di prodotti reputati autentici o folclorici.  Come viene quindi messo in scena il sentimento di appartenenza locale, nazionale? Ci si potrebbe interrogare sui processi d’etnicizzazione delle popolazioni interpellate e politicamente strumentalizzate dai cacicchi e dai politici locali.


Popoli, ceti ed individui

In quali nuove configurazioni di forze sociali si inseriscono i gruppi che la mondializzazione  sviluppa o stabilizza ?

L’aumentare dei comunitarismi corrisponderebbe, secondo numerosi portavoce, ad una dissoluzione dei ceti sociali ed una fragilizzazione del divenire dei popoli nazionali. La nuova distribuzione dei poteri economici e politici riarticola delle porzioni di ceti sociali; alcune si mettono in scena nella credenza mondialista, come i salariati “supertitolati” delle metropoli, mentre alcuni ceti produttori resistono in maniera indifferenziata o invisibile nelle periferie, nei quartieri e nei mondi rurali.

La mondializzazione non viene troppo spesso considerata come trionfante all’interno degli insiemi civilizzati? Dei ceti mondializzati di consumo (gioventù e musica…) o di impiego (marini di commercio) coesistono con delle mobilitazioni identitarie fortemente localizzate (spettacoli sportivi…). Se le mobilitazioni e le resistenze alla mondializzazione sono trasversali ai ceti sociali, come le solidarietà popolari esprimono ormai i loro rapporti con le élite ?


Modi di produzione, predazione e mercati

Le grande ditte transnazionali, le loro reti di subappalto, le loro politiche di localizzazione e delocalizzazione, non esauriscono la complessità dei tessuti economici nei quali  prosperano più che mai le organizzazioni di lavoratori, le mafie, le famiglie e lignaggi. Come si manifestano, all’interno dei mercati locali, nazionali, internazionali, così come nell’attività delle imprese artigianali o informali e quella delle aziende agricole, le contraddizioni tra unità produttiva e gruppi finanziari da una parte, tra predazione produttivistica costretta e preservazione degli ecosistemi, delle risorse terrestri dall’altra parte ?

Le metamorfosi delle forme d’impiego indotte dalle grandi ditte internazionali e federazioni di imprenditori, alle quali, in modo irregolare, danno il cambio gli Stati, sono riducibili ad una precarizzazione generalizzata, all’istituzionalizzazione della nozione d’inadoperabilità? Come il lavoro concreto ha dinamizzato (“dinamitato”?) i modelli d’organizzazione che si pensavano egemonici? Quali sono le logiche dell’iscrizione locale dei poli di competenze o di tecnologia, delle start up, dello sviluppo ?

Dopo il doppio choc dello scoppio della bolla borsistica della nuova economia e dell’11 settembre 2001, quali sarebbero le configurazioni ordinate o caotiche della mondializzazione ?


Comitato scientifico /
(al 14/07/04) Jean-Paul BARBE Université de Nantes, Etudes germaniques sociolinguistique (Studi germanici sociolinguistici), Françoise BOURDARIAS, Université François Rabelais Tours, Socio-anthropologie des villes d’Afrique noire (Socio-antropologia delle città d’Africa nera). Guy BOIS, Université de Paris VII, Histoire médiévale. Histoire des crises systémiques (Storia medievale, Storia delle crisi sistemiche). Pierre CAM, Université de Nantes, Sociologie et Droit du travail comparé (Sociologia e Diritto del lavoro comparato), Joëlle DENIOT, Université de Nantes, Anthropologie des cultures (Antropologia delle culture). Djallal HEUZE, Centre d'anthropologie, EHESS-CNRS, Toulouse, Centre d'études de l'Inde et de l'Asie du Sud, Paris. (Antropologia del mondo indiano). Ali El KENZ, Université de Nantes, sociologie du monde arabo-islamique. (Sociologia del mondo mediterraneo). Bruno LEFEBVRE, Université de Nantes, Lestamp anthropologie du travail, (Antropologia del lavoro) Paula GODINHO, Anthropologie du travail. (Antropologia del lavoro). Faculdade de ciêncas sociais e humanas.Universidade Nova de Lisboa, Jacky REAULT, Université de Nantes, Lestamp, Sociologie historique des territoires. Sociologia storica dei territori).
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NOTES DE LA PUBLICATION QUADRILINGUE DE Bruno Lefenvre, J Réault, Lestamp Université de Nantes), Les sociétés de la mondialisation

[1] A propos de l'interférence de la crise du monde et de celle de la sociologie lire lire la communication de Joëlle Deniot et l’introduction de Jacky Réault
[2On présente ici l’essai panoptique qui servit d’exergue au colloque international déroulé à Nantes les 2, 3, 4 décembre 2004, à l’initiative du Lestamp Université de Nantes et du Lestamp-Association, et  dit « Les sociétés de la mondialisation ». Dans ce colloque transdisciplinaire et inter national on s’était proposé de discuter en toute liberté, la plus grande variété d’approches, d’études, de recherches, d’observations. Ainsi pourrait se résumer notre propos initial comme ce que fut aussi ce colloque : Considérée du point de vue des sociétés qui constituent toujours les unités de l’humanisation, la (leur ?) mondialisation  peut-elle se réduire à  une dédifférenciation, une « globalisation » économique, à une polarisation, à l’hégémonie américaine entre « ordre » impérial et « chaos » ethnique.. ? Que faire notamment de l’irruption fulgurante de la Chine, du développement de l’Inde ? Nous voulions et continuons de vouloir éprouver cette idée d’une « transformation globale cohérente et accélérée du monde contemporain, engagée depuis le début des années 1980, comme réponse à la crise inaugurée en 1973-4 »  et nous voulons savoir  comment cette mutation, ce processus  global de transformation des sociétés (Guy Bois) affectent les Etats, les peuples, les classes, les cultures, les langues, ou même, les individualités, voire la raison dont les institutions ne seraient plus garantes, (Pierre Legendre) ? Ce point de vue unitaire emprunté à Guy Bois se complétait d'une vision pluraliste des acteurs possibles :   « Comment ces unités historiques, sociales, humaines se mobilisent-elles pour affronter la mondialisation, s‘y fondre ou tenter de l’apprivoiser ? Comment se représentent-elles, entre multiples niveaux de savoirs et d’idéologies mais aussi d’utopies et d’imaginaires, à la fois ces processus, les politiques qui les infléchissent et leurs propres actions  ? »
-Ce colloque s’est constitué comme une expérimentation menée en un moment crucial où la crise du monde, celle évidente aussi des sciences sociales[1] se doublait pour nous d’une mutation d’un laboratoire d’Université (Equipe d’accueil), le Lestamp Université de Nantes, en sursis en cette année 1984 à un laboratoire alternatif à forme d’association qui avait pris le relai dès juillet 2004 et dont une des premières initiatives a été de créer en ligne un réseau d’échange, sous forme particulièrement d’une newsletter, =« Pour un lieu commun des sciences sociales ». www.sociologie-cultures.com
[3] En italiques,  Guy Bois. Une nouvelle servitude. Essai sur la mondialisation. François-Xavier de Guibert 2003
[4] Translated to English by Hervé Delaprée http://herve.delapree.free.fr/, avec les coopérations de Jacky Réault et Djallal Heuzé
[5] Guy Bois. Une nouvelle servitude. Essai sur la mondialisation. François-Xavier de Guibert 2000
[6] George Orwell, 1984
[7] Traducción Pascale Bourmaud, Universidad de Nantes, con la colaboración de Diego Maraboli EHESS, Paris, Rancagua, Chile.
[8] Guy Bois, Une nouvelle servitude. Essai sur la mondialisation, Ed. François-Xavier de Guibert, Paris, 2003.
[9] idem
[10] Traduzione del Dott. Sébastien Froin, Università di Nantes.
[11] In corsivo,  Guy Bois. Une nouvelle servitude. Essai sur la mondialisation (Una nuova servitù. Saggio sulla mondializzazione). François-Xavier de Guibert 2003.
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Le comité scientifique

The societies of globalisation

Las sociedades en la globalización

Le società della mondializzazione

de Bruno Lefebvre&Jacky Réault

revu avec  Joëlle Deniot et Pierre Cam

et les traductions de Pascale Bourmaud, Hervé Delaprée, Sébastien Froin, Pascale Boourmaud, Diego Maraboli.

Université de Nantes Juin 2004

 

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Evaluation du Master Epic de l'UFR de sociologie de l 'Université de Nantes

 l'excellence A et A+

Master de sociologie Expertise des Professions et Institutions de la Culture, Epic, intégré, (pour ce qui n'est pas son tronc commun avec l'histoire et les langues), à l'UFR de sociologie de l'Université de Nantes, en sera à la rentrée 2012 à son troisième moment, son second renouvellement.

Pour l'essentiel, sa forme, cependant perfectionnée à chaque étape (intégration de professionnels à de nouveaux enseignements, introduction d'une histoire critique et spatialisée des politiques culturelles, étayage de l'apport méthodologique), reste celle du projet initial de Joëlle Deniot, professeur des Universités et titulaire de deux thèses de sociologie. L'ouverture aux riches interactions d'un milieu spécifique, enrichie par l'expériences des stages et de deux cents mémoires soutenus, et l'estime de ceux qui comptent intellectuellement et cultuellement et pas seulement politiquement dans ce milieu, n'a jamais été séparée d'un apport fondamental de haut niveau d'anthropologie, sociologie du langage, des publics, des pratiques, économie de la culture...

C'est cet ensemble qui explique l'afflux constant de son recrutement et le taux de réussite mais surtout qui permet à celles et ceux qui ont passé avec succès les épreuves d'examens et d'un vrai mémoire d'analyse sociologique d'un établissement culturel, d'envisager avec les ressources inusables des apprentissages fondamentaux, une carrière de professionalisations indépendante des modes et des pouvoirs opportunistes de l'Etat culturel, comme des indispensables entreprises privées garantes elles aussi de la liberté de création.

Outre l'estime de ces successives promotions, et leur large intégration dans les métiers de la culture, l'évaluation ce sont les procédures de  jugement des institutions légitimes qui sont seules habilitées à fonder une évaluation garantie et juridiquement opposable et non quelque officine de doctorant émanant d'un laboratoire rival et peinant à recruter des étudiants.

Après la première habilitation déjà louangeuse (2004-2008), est venue pour la deuxième (2008-2012)

la notation de l'AERES, la meilleure :

 A

-unique en sociologie-

Pour la prochaine, la note introductive du Conseil scientifique de l'Université de Nantes, est celle de l'excellence, la meilleure possible

A+

Toute autre information, - et le web est prolixe en faux évaluateurs autoproclamés de la concurrence jalouse et du cynisme partisan-,  serait du registre de la malveillance active susceptible d'être l'objet de poursuites.

Signé Joëlle Deniot

joelle.deniot@wanadoo.fr

Au vu de la réussite du Master EPIC, Joëlle Deniot a été sollicitée par Patrice Neau, directeur général du Master transdisciplinaire englobant, à être cheville ouvrière dans un Master de recherche franco-allemand.

Joëlle Deniot Jacky Réault Espaces, Temps et Territoires. Lestamp Edition Nantes 2010





 



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