L'Edith Piaf de Joëlle Deniot  est illustrée par 41 encres gouaches et fusains de Mireille-Petit-Choubrac. Lire, comme prélude à son grand oeuvre d'anthropo-sémiologie de l'art, Edith Piaf, la voix le geste l'icône Esquisseanthropologique,* paru le 28 aoüt 2012 au Livredart Paris., Images pour une voix, le langage scénique d'Edith Piaf in J Deniot, J Réault, Espaces, Temps et territoires. Lestamp-Edition Nantes 2010, disponible sur www.sociologie-cultures.com .

*La préface de Jacky Réault est intégralement co-éditée sur www.lestamp.com

Ce livre peut-être emprunté à la Bibliothèque de sociologie et à la Bibliothèque Universitaire, Il entre dans les bibliographie des cours de M1 de Sociologie de l'art  notamment pour cet article de J. Deniot, et pour celui de Léonard Delmaire, et du cours -Espaces-temps des politiques culturelles, pour l'article de J Réault, Nicolas et Ségolène 2007 ou le mystère de la Dame de Vix.

Vous êtes à Nantes...

Préalable à toute analyse des politiques culturelles de la ville de Nantes ( on en propose la conférence de D David sur ce site, pour le regard officiel) lire l'article de Réault, Nantes l'excès la ville, Un essai d'identification disponible sur www.lestamp.com

On y trouvera des bibliographies indispensables à tout mémoire étudiant une pratique ou un établissement culturel nantais.

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Invitation à l'intention des amis du Master EPIC, étudiants et enseignants, etc., à l'interview débat de J Luc Giraud par Laurent Danchin à La Vinaigrerie le samedi 17 novembre à 16 heures Le Pellerin (cliquer)

Encre et gouache de Mireille Petit-Choubrac pour L'Edith Piaf de Joëlle Deniot Avril 2010 Copyrigt Lestamp Edition

 

Cours de l'Université de Nantes UFR de sociologie

 

Economie de l’art et (mondialisation) des biens culturels 2007-8

Cours de M2

Créé en 2005 pour le Master EPIC, Expertise des Professions et Institutions de la Culture,

par

Jacky Réault agrégé d’Histoire, maître de

 conférences en sociologie, co-fondateur du Master.

Jacky Réault Economie de l'art et de la culture en mondialisation

                                      

I-  Problématique et plan général du cours[1]

 

I- Qu’indique l’institutionnalisation européenne d’un ainsi nommé secteur culturel et créatif commun aux  financiers aux mécènes comme aux notables politiques décentralisés, sur la connaissance possible d’une (?) économie artistique et culturelle, complexe, hétérogène aux frontières floues, si mêlée aux media, au showbiz, au divertissement, au tourisme, à la mode, et qu’on laissera problématiquement ouverte à l’heuristique de divers questionnements ?

 

II-1 ceux des grands partages théoriques et classiques de l’économique (production, consommation, division du travail, marchandises, marchés, emploi, rapports sociaux, imbriqués à l’Etat d’une classe culturelle), qu’on appliquera à une approche de description statistique  de l’économie culturelle dans le cadre français et à la singularité, doublement fiduciaire des « marchés de l’art ».

 

II-2 ceux de la stratification braudélienne de l’économique (entre temps long et conjoncture), (y compris culturel) en trois niveaux : - la vie matérielle des pratiques d’appropriation et de défense, (non marchandes privées autonomes ou publiques) de la reproduction culturelle, - l’économie marchande, - l’économie du capitalisme mondial… voire en prime le risque systémique rampant, août 2007)

 

II-3 Ceux des économies-mondes capitalistes politiques et culturelles des villes- ou nations-centres et de leurs périphéries, des actuels emboîtements de territoires : Entre la mondialisation (relative) par les réseaux généralisés des TIC et des financiers, des Big Ten multimédia, du globish et de la superpuissance américaine, et l’ambivalence des localismes et régionalismes, les civilisations, les Etats-nations, (et quelles autres forces sociales ?), résistent ou pas. La conjoncture générale (mais qu’en est-il pour l’économie culturelle, et le butoir des langues ?), c’est la Chine et l’Inde surgissant aux premiers rangs, la Russie qui revient, le vouloir vivre d’une France en reclassements où se redéfinissent les frontières politiques et l’Etat culturel, sur fond expansionniste défensif et prédateur américain, déflationniste dans le cadre récessif de la monnaie unique d’une Europe de rentiers.

 

II-4 ceux du clivage binaire que l’on re-pondère, de Walter Benjamin autour de la (non)reproductibilité :

. 41) La qualité d’œuvres non reproductibles, de performances d’artistes dans l’instant du spectacle rest(ai)ent peu menacées par l’économie, - marchande ou d’Etat-, du singulier :  l’art, (artistes, galeries, enchères publiques, musées), la patrimonialisation d’Etat, les spectacles (théâtre danse cirque mime), les festivités populaires esthétisées. Jusqu’à la pandémie actuelle des festivals ?

42) L’ère de la  reproductibilité sérielle et industrielle, des media et biens culturels de masse, (Ecole de Francfort ou G. Debord), la conjonction technologique capitaliste et spectaculaire n’avait pas empêché une économie sectorisée viable et encore signifiante (cinéma, disque, édition…).

43) Sa mondialisation se lit (entre la nouveauté du capitalisme culturel valorisant le temps de cerveau humain disponible, et le nihilisme d’Etat dans l’art contemporain pour les classes parlantes), comme  dé-symbolisation et dés-institutionnalisation niveleuses (G. Bois) ou réappropriations populaires encore possibles des mediacultures (E Maigret) ?

 

III- Où trouverait refuge l’utopie ( ?) d’une Valeur réunifiée par l’héritage culturel républicain des familles de l’école, de l’éducation populaire : Entre l’Etat (du 1 %) culturel, central ou décentralisé, son art officiel, sa culture marchandisée, l’alibi patrimonial, (Hystérisation du cas nantais ?) et la libre entreprise culturelle qui pourrait davantage attirer les artistes authentiques pas toujours happés par les « oligopoles à frange » ? Mais ou poser ailleurs que dans le politique la question la plus difficile d’une économie de la culture non asservie, celle des besoins culturels ?

·       La fiduciarisation intégrale des grands marchés de l’art, ( Jacky Réault Eté du Lestamp Nantes 2007) faisant de l’œuvre (ou de la pièce en termes « contemporain », le support de prix spéculatifs illimités. Le record mondial de 50 millions de dollars vient d’être atteint en avril 2008), est-il en train de tuer de l’art d’autant plus qu’il en inverse (provisoirement ?) les « valeurs") .

·        J Réault mai 2008 (copyright)

 

Bibliographie d’orientation

 

Fr Benhamou, L’économie de la culture. La Découverte 2004.

Walter Benjamin, L’œuvre d’art à l’époque de sa reproductibilité technique. Réed. Paris Ed. Allia 2006. 

G. Bois, Une nouvelle servitude, essai sur la mondialisation. François-Xavier de Guibert 2003

F. Braudel, La dynamique du capitalisme. Aubier 1984

Philippe Coulangeon, Sociologie des pratiques culturelles La Découverte 2005. (Une approche des consommations par un regard sociologique très (trop marqué) dans une seule problématique, mais utile en compléments des données INSEE.

M. Dagnaud Les artisans de l’imaginaire. Comment la télévision fabrique la culture de masse. A Colin 2006

D Duclos Naissance de l’hyperbourgeoisie, Monde Diplomatique Aôut 1999

X. Dupuis et Fr. Rouet, Economie et culture Les outils de l économiste  à l’épreuve. Documentation  Française 1987

J. Gabszewicz et Nathalie Sonnac, L’industrie des media.La découverte 2006

Y. Galliard, Rapport d’information fait au nom de la commission des Finances, du contrôle budgétaire et des comptes économiques de la Nation sur les aspects fiscaux et  budgétaires d'une politique de relance du marché de l'art en France, 29/04/99.

J. Guibert, La production de la culture, le cas des musiques amplifiées en France. Irma Edi. 2006 (Edition de la thèse, Dir.J. Deniot)

I. Garat P.Pottier, Th. Guinebreteau, V. Jousseaume, F. Madoré. Nantes de la belle endormie au nouvel Eden de l’Ouest. Economica-Anthropos 2005, chapitre V « Images et cultures nantaises ».

Insee-Ined, Tableaux de l’économie française 2007.

G. Olivennes, La gratuité c’est le vol. Grasset 2006

 M. de Saint-Pulgent, P Benghozi, T. Paris Réactions et réponses à la mondialisation IFRI Document.  française diffusion (mai 2003)

E. Todd, L’illusion économique essai sur la stagnation des sociétés développées. Gallimard1998( C’est dans ce livre qu’est découverte l’existence d’une classe culturelle « classe culturelle » plutôt désolidarisées des classes populaires et de la solidarité nationale et évidemment née avec le Langisme . Depuis ce livre (1998) elle paraît épisodiquement en voie de décomposition lorsque des conjonctures politiques (referendum européens, présidentielles) re-polarisent le corps politique français entre oligarchies mondialisées classes populaires et peuple politique résistant (nation). L’obsolescence morale d’une partie de la culture d’Etat contemporaine (théâtre arts plastique etc. aide épisodiquement)

- Compléments sur  l’économie de l’art,

- Le manuel de Fr Benhamou est nécessaire mais trop sommaire (voir nos notes critiques in fine) et surtout clos dans le "donné" a problématique de l'Etat culturel, y compris européen.

-Le rapport au Sénat

Judith Benhamou-Huet. Art business-2. Assouline/2007

- Lise Cormery, L’art en France de 1959 à 2000 (un survol très empiriste mais très authentique d’un témoin, à partir d’une situation professionnelle singulière, mais un regard vigoureux n’excluant pas des facilités)

La revue l’œil et la Gazette de l’Hôtel Drouot,

Les articles de l’Expansion, notamment celui de Jean Clair Le temps de l’art n’est pas celui du spéculateur (distribué)

-sur les « industries culturelles »

Revue Problèmes économiques. Les industries culturelles face au défit de la gratuité. La   Documentation française 16 janvier 2008-

 (D’utiles débats relativement contradictoires dans une revue par ailleurs très officielle).

 

 ____________________________________

Introduction générale[2]

  NB il s'agit de notes brutes non revues éditées telles quelles ce 14 juin 2014. Elles  seront lissées et complétées dans un proche avenir.

N'hésitez pas à vous adresser à

jacky.reault@wanadoo.fr

                                               Exposé des motifs

 

        Dans la conjoncture d’une mondialisation pensée comme processus et comme politiques en aucune façon comme un état stationnaire adjugé[3],

A  replacer dans une histoire du temps long des économies-mondes jusqu’à la mondialisation (Entre 1974 et 1984 ?) d’autant plus que leurs centres sont les principales matrices de l’art et de la culture. Document distribué mais non commenté J Réault Cycles et succession des économies-mondes du capitalisme historique (Tableau)

 

..dont les dimensions sont

                 -géopolitiques, (centre politique économique culturel, aire anglo-saxonne) dé bipolarisation re polarisation violente, naissance de puissances)

                 -technologiques,

                 -financières,

Conjoncture mouvante des Big Ten[4] (majors financiers multimédia), Ne pas fétichiser évidemment ce nombre de dix signifiant commode mais non arithmétique. Les tableaux panoptiques des dix principaux groupes financiers mondiaux maîtres des media et des industries culturelles, disponibles sur le web, sont distribués en cours avec un texte chapeau synthétique (le tout en anglais)

Conjoncture des réseaux généralisés, des EU puissance centrale d’où émanent des guerres dissymétriques en séries rapprochées,

Conjoncture d’un monde anglophone dont la langue tend à devenir contrainte universelle

, d’Etats et territoires résistants ou pas,

Conjoncture enfin d’’une crise généralisée des formes démocratiques notamment sur les rapports des media de l’économie et de la politique et de la légitimité des oligarchies qu’apparaissent les tenants (Poulantzas) de l’Etat culturel central et décentralisé (le plus concrétement pesant !).

D’un désarroi face aux régulations possibles du rapport entre la mise en réseau ouvert par les techniques la diffusion et la rétribution des œuvres (droit d’auteur), crise désormais au centre de l’économie de la culture (Loi Davsi), comme l’est celle d’un emploi qui cumule en France l’artificialité des protections et subventions et l’incrustation dans le capitalisme culturel le plus cynique. (Crise des Intermittents du spectacle)

Dans une société qui reste la 5° puissance économique du monde et dont seule en Europe la dynamique démographique est maintenue

Où cependant le doute règne sur un avenir notamment culturel (l’exception) et linguistique (francophonie loi Toubon) mais aussi politique

Et où la scission est radicale entre des oligarchies régnantes y compris culturelles et médiatiques et la majorité de la population qui rompt avec les classes parlantes à chaque élection depuis 25 ans avec un sommet lors des dernières présidentielles et du dernier referendum européen 

On tente une analyse  théorique descriptive et sociographique, (Tableaux de l’économie française. Insee complétée par les bilans culturels de début d’années et le suivi de la Presse., intégrée à la Biblio minimale comme les suivis de presse de l’actualité dite culturelle (entre mondialisation économie et Etat) à travers[5].

 

 De la production du travail et de la division du travail de l’emploi et de la division de l’emploi, donc de l’échange et de la distribution, des marchés et de ce qu’y signifient et représentent l’offre et la demande, de l’économie non marchande, de la consommation… et concept par trop évacué depuis 20 ans par l’Etat culturel et ses classes ou idéologisé par les sciences sociales, DES BESOINS, concept d’une audace devenue impensable par les féodalités de l’Etat culturel.   

          : Assez parler de moyens ou des échecs de la « démocratisation » quid des besoins[6]

Outre les nomenclatures des chapitres de Fr. Benhamou, se référer aux chiffres actualisés des  Tableaux de l’économie française (TEF de l’INSEE) de la dernière année disponible, distribués en cours avec leurs commentaires officiels et au chapitre II de Jean-Michel DIJAN, Politique culturelle la fin d’un mythe. Folio 2005.

, des forces sociales et classes culturelles ( ?) des rapports sociaux imbriqués de l’Etat et du capitalisme culturels?  (Vr G Bois, G Salmon, et D Duclos op. cit infra.)

On entend par Capitalisme culturel

En premier repérage le pouvoir désormais exercé directement des groupes financiers transnationaux (quoique toujours à  base diversement nationale, pour autant que les Etats nations résistent eux-mêmes très inégalement à leur prédation rampante par la mondialisation) sur les centres de production et de diffusion de l’information (media) sur les industries culturelles, sur l’emploi culturel et tendanciellement sur le PATRIMOINE PUBLIC  NOUVELLE MINE D’Or de la valorisation (l’exemple du Louvre à Abou Dabi)

1°) La pensée latente et explicitement relayée par les classes parlantes, d’une mondialisation achevable à la fois nivellement et ethnicisation différentialiste, pensée de la désymbolisation et désinstitutionnalisation (tout, dont le corps le sexe la culture est marchandise)

 En termes plus réalistes,

2°) La captation de la part de la plus-value des autres secteurs qui passe par  une productivité spécifique à incruster leur publicité  pas seulement dans le temps absolu manifeste empiriquement décelable (désormais grâce à l’Europe 17 % du temps total des media audio-visuels)

3°) Mais par l’adéquation des programmes à une mobilisation des cerveaux ciblée moins sur eux-mêmes que sur le temps publicitaire Des produits culturels qui déblaient les cerveaux humains solvables pour augmenter la rentabilité de la publicité pour les annonceurs dont son prix.

4°) La production directe et vente par les industries culturelles de produits livres, disques, films, logiciels, jeux vidéo finalisés comme n’importe quelle autre industrie sur la production de survaleur sachant qu’ici elle est à la fois plus aléatoire et quand elle donne plus juteuse. Produits matériels produits matériels, captation par les producteurs des droits d’auteur etc. ; USA J Hallyday)

La mise en place de dispositifs de production des forces de travail elles-mêmes chanteurs artistes totalement formatés (et pourtant contradictoire ex M Mathieu chanteuse populaire quand même malgré J Stark) ex la Star Ac, reality shows)

4°) La captation indirecte des profits induits par ces produits par les achats de machines médiatrices de consommation à obsolescence morale et physique rapide cyniquement programmées lecteurs de disques cd vidéos captation de MP3 consoles de jeux postes de télévision)

5°) La valorisation par produits dérivés ou simplement produits tout cours des rassemblements de multitudes MARCHES IMMEDIATS valorisables et cédules : Voir l’apologie nantaise « de gauche » des zéniths.

_______________________

La question de  L’extension empirique

 Que mettre et ne pas mettre dans les « industries culturelles » ?

La réponse de Benhamou des secteurs spécifiques certes existants et évidemment l’univers des media.

D’autres réponses

Quid des media  totalement imbriqués ?

Du tourisme des industries de luxe, hétérogènes

L’exemple des jeux vidéo. Outre mes sédiments l’article pris sur le site BU Université de Nantes sur le virtuel en général et sans doute emprunté au CNRS. In secteur Jeux vidéo…

 

Cette économie culturelle si mêlée à celle des media, du divertissement, du showbiz des groupes financiers, ne peut que rester  problématique n’étant adjugeable ni dans l’a priori ni dans l’empirie. Ceci est évidemment en rupture avec qui croit qu’on peut trouver une « économie de la culture » univoque comme le nez au milieu de la figure. (« économistes » et « politiques ». Comment parler dans l’homogène et les frontières claires de l’imbrication de la culture spécifiée à l’univers financiaro-médiatique, dans l’indécidabilité des pratiques que dénote l’industrie ( ?) touristique.

L’univers économique appréhendé est partout marqué, - mais jusqu’à quel point ? -, par d’inachevables ( ?) dédifférenciations : entre la technique et la culture dans le multimédia, le téléphone, les jeux vidéo, entre biens ou performances culturels et marchandises, entre art et produit entre culture et divertissement, entre pratiques et consommation[7], entre centre américain et sociétés dépaysées, acculturées, entre Etat (central,  régional, municipal[8]) et marché[9].

 

AVERTISSEMENT

 aux notes de lecture

 DE LECTURE

De Fr Benhamou par J Réault.

 

 

A titre strictement indicatif nous donnons ici nos notes (non élaborées pour l’édition) d’une lecture critique du livre de Françoise Benhamou, l’économie de la culture.

Ce positionnement propre à la logique d’un cours n’est en aucune façon un résumé fidèle des richesses de ce petit manuel et ne dispense pas de sa lecture obligatoire et requise pour la validation.

 Ces notes ne sont livrées que pour aider à saisir les articulations césures voire failles d’un livre confronté à d’autres et à un savoir plus généralisant.

Le grossissement majuscule est la marque d’un texte fait pour la lecture orale lors d’un cours. On n’a pas reformaté ces notes qui sont faites pour aider non pour publication. Elles n'en constituent pas moins un propos original à diffusion interdite sans référence à ce site et à l'auteur.

 

ECONOMIE DE LA CULTURE

 Benhamou, Françoise. L'Économie de la culture[10]

 

Imbrication étroite entre économie et culture

Remarquable essai, Françoise Benhamou clair et synthétique pour lecteur averti et néophyte : ensemble des secteurs qui ressortissent ordinairement au champ de la culture,à l'exception de l'économie des média,(voir Jean Gabszewicz et Nathalie Sonnac), L’industrie des media pourtant considérée par elle comme organiqement liée aux autres..secteurs et pratiques.

 

TROIS CRITIQUES DE FOND.

1°) NE PAS DEBATTRE DES QUESTIONS AUXQUELLES REPOND L’ORDRE D’EXPOSITION IMPORTANT MESSAGE AVEC LA CONSOMMATION AU DEBUT LES POLITIQUES CULTURELLES À LA FIN

2°) SE RESOUDRE À L’ENUMERATION ANALYTIQUE SANS ANALYSER L’ORGANICITE CROISSANTE QU’INDUISENT LES PRIVATISATIONS, LES CONCENTRATIONS, LES REVOLUTIONS TECHNOLOGIQUES ET LE MULTIMEDIA (MEDIA PAS ETUDIES) ET PLUS GLOBALEMENT

... comme principe d'intelligibilité, LA MONDIALISATION QU’IL EST DANGEREUX DE REDUIRE COMME LE FAIT LE LIVRE À UN ATTRIBUT DES INDUSTRIES CULTURELLES ALORS QUE C’EST UN PHENOMENE GLOBAL ÉCONOMIQUE ET CIVILISATIONNELLE REVOLUTIONNANT TOUTE LES PRODUCTIONS ET PRATIQUES CULTURELLES HUMAINES… (Guy Bois),

 

3°) ...et les RESISTANCES de nations, de cultures, de classes, de civilisations de religions qui pèsent dans un autre sens dans la singularité d'une histoire ouverte irréductible à la pensée fantoche de l'évolution.

 

Plan Plus pédagoqique que fondé théoriquement (jr)

I- Début par CE QUE NOUS QUALIFIONS DE GRANDES TRANSVERSALITES.–

1°)la consommation

La consommation culturelle

 C'est par la « consommation » culturelle que commence F. Benhamou

 Comment expliquer sa faible croissance

attestée par de nombreuses enquêtes alors même que le revenu augmente ?

Plusieurs hypothèses tentent de rendre compte de ce phénomène.

1°) hypothèse - dite de la reproduction : l'inégale répartition du capital culturel. Bourdieu : le poids de l'apprentissage familial, prolongé et consolidé par l'école, détermine la reproduction des comportements culturels.

 -les enquêtes du ministère de la Culture sur les pratiques culturelles des Français[11],

-l'amour de l'art [12]

l'inclination à fréquenter les lieux et les oeuvres de culture dépendent largement de l'héritage culturel transmis au sein de la famille :

 l'essor de la diffusion de l'offre culturelle n'a pas entraîné une profonde démocratisation de l'accès à la culture.

La même théorie est au coeur des théories économiques de la consommation culturelle élaborées aux États-Unis depuis l'étude de la Ford Foundation sur la fréquentation des spectacles de ballets (1974), démontrant que

le niveau de diplôme, quelle que soit la position sur l'échelle des revenus, prévaut toujours sur celui du revenu.

---Mais le niveau de diplôme n’est pas dit jr uniquement déductible de l’héritage familial…Autonomie relative.

2°) F Benhamou admet que  l’hypothèse de la reproduction (bourdivine) est fortement critiquée en France depuis quelques années. Certes d'autres hypothèses, émanant de chercheurs américains, sont également passées en revue, mais leur dessein commun est d'appliquer au secteur culturel les postulats les plus orthodoxes de l'analyse économique.

On y retrouve les grands courants de cette discipline, depuis les néoclassiques et les marginalistes marqués par un déterminisme excessif jusqu'aux travaux les plus récents.

 Certains prennent en compte l'importance des phénomènes de substitution comme variable du niveau de consommation culturelle à partir du constat que le public des profanes, peu initié au théâtre, préfère les spectacles qu'il juge les moins risqués, tandis que d'autres appliquent au domaine des biens culturels la théorie de Kelvin Lancaster (1966), selon laquelle l'utilité d'un bien dérive de ses propriétés spécifiques.

Ainsi, David Throsby (1990) s'attache à recenser les composantes esthétiques qui constituent le jugement sur la qualité d'une oeuvre

3°) et l’emploi

-        MAIS cela  fait l’économie d’un débat sur le primat de l’offre sur celui de la demande qui privilégie le sociologisme surtout bourdivin..

L'emploi culturel[13]

L'attention est également attirée sur l'importance de l'emploi culturel,

Difficultés d'évaluation, compte tenu de l'imprécision des sources.

 Depuis le dernier recensement (1990), l'effectif des professions artistiques

(283 163 personnes en 1994 selon l'insee/dep)

 AUGMENTATION : accru de 37 %, surtout dans le spectacle et l'audiovisuel, (JR détermination spécifique de l’entretien d’Etat par le système des intermittences rente aux industriels)

DIMINUTION le personnel de la conservation a connu une baisse de 17 %

STAGNATION édition de livres et de disques

 TENDANCE A LA PRECARISATION  l'évolution n'échappe pas à la tendance dominante des autres branches : la main-d'oeuvre stable recule et l'intermittence tend à devenir la règle précisément dans l'audiovisuel et le spectacle.

 

II°)Puis  la suite s’organise autour de la succession ordonnée

ANALYSE ECONOMIQUE DES GRANDS SECTEURS DE LA VIE CULTURELLE

A)       « l’economie des œuvres uniques »

DE CE QUI RESSORTIT, INDUISONS NOUS DE LA DIMENSION SINGULIERE AVEC LE CRITERE ABSOLU DU NON REPRODUCTIBLE CASSE TETE SPECIFIQUE DE L’ÉCONOMIE DE L’ART,

MAIS CE CRITERE DOIT ETRE RELATIVISE DANSLE SPECTACLE QUI EST SOUVENT REPRODUCTIBLE EN SERIES MOYENNEMENT LONGUES.

 

3°) Le spectacle vivant* (PRIMAT DE LA PRODUCTION ET/OU DE LA MEDIATION ?)

-le spectacle vivant, le marché de l'art, le patrimoine et les industries culturelles.

*F. Benhamou, prend comme argent comptant cet étonnant vocable de la novlang d'Etat culturel en France.

 

Partant du constat que " la fréquentation de la plupart des spectacles vivants est plus élitiste encore que celle d'autres institutions culturelles ", Françoise Benhamou s'interroge sur l'offre et sur les politiques de subvention des institutions. La grande fragilité économique de ce secteur soumis à l'accroissement des coûts " et à la quasi-absence de réserves de productivité " conduit à un recours constant

-        à l'aide publique (État et collectivités locales)

-        ou au mécénat. La France privilégie la première, les pays anglo-saxons le second.

 

Pourtant, l'équilibre financier, malgré cette intervention massive et très inégalement répartie, fait toujours défaut. Il en est ainsi parce que, selon le modèle de Baumol et Bowen, deux économistes chargés d'établir un diagnostic sur la situation des théâtres de Broadway en 1965, seule une hausse des prix des billets pourrait compenser la croissance permanente des coûts du spectacle, au risque de réduire la demande... et les recettes. Or, si des économies sont possibles, elles restent insuffisantes et,

en France,

le théâtre vit essentiellement de subventions publiques. 80 % des budgets des cinq théâtres nationaux - Odéon, Comédie française, Chaillot, La Colline, Théâtre national de Strasbourg - proviennent de subventions de l'État.

          tout comme la musique, l'art lyrique et chorégraphique. Le dilemme qualité/nombre de spectateurs semble donc insoluble. En témoigne, aux yeux de l'auteur, l'effet pervers du mécanisme de la subvention qui, loin de faire baisser les prix du spectacle, contribue au contraire à les augmenter et ainsi exclure une stratégie de l'audience au profit d'une stratégie de la qualité, nettement plus élitiste.

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4°) Le marché de l’art Effectivement imbriqués : PRIMAT DU MARCHE SOUS RESERVE DES MODES DE PRODUCTION ET DE LA FLUIDITE DU PATRIMOINE…

Mais en mettant ensemble les objets les plus polarisés qui soient on semble

MARCHES DE L’ART ALIAS MARCHES FINANCIERS ? (jr sous réserve d’avoir identifié la valeur esthétique durable)

Quant au marché de l'art, il présente, de par son fonctionnement et l'importance des mouvements spéculatifs dont il est l'objet, de grandes analogies avec les marchés financiers Cf. Raymonde Moulin, L'Artiste, l'institution et le marché, Paris, Flammarion, 1992.

On est ainsi conduit à nouveau à s'interroger sur les mécanismes qui concourent à      l'établissement de la valeur marchande de l'oeuvre d'art, dans la mesure où "

- son prix, si elle a quelque valeur esthétique reconnue, augmente au cours du temps.

-        La possibilité de la revendre lui confère, aux yeux de l'économiste, le statut d'actif financier,

§  autorisant la comparaison entre le taux de rendement des oeuvres et celui d'autres actifs ".

4° bis (J reault) NON TRAITE LA PRODUCTION VIVANTE SEMI SERIELLE Création au sens strict – LIEN LOGIQUE IMPORTANT AVEC LES INDUSTRIES DU PRODUIT REPRODUCTIBLE

EN L’OCCURRENCE

 

_ a)LA MODE ESSENTIELLEMENT VESTIMENTAIRE…
 Véritable NON DIT DANS L’ANALYSE.

 

CF DEBRAY P HUGUES…

               B ) LA CUISINE…. LE VIN LES ARTS DELA TABLE…

 

 le patrimoine

« 

Musées

 

Analysant d'autre part " la fièvre muséale " des années 80, l'auteur met en lumière les contradictions que soulève la gestion de plus en plus commerciale des musées (recettes propres, tarification, commercialisation de produits dérivés, etc.).

 

Monuments historiques

Contradictions que l'on retrouve pour la gestion des monuments historiques, preuve que " préoccupations patrimoniales et préoccupations économiques ne font pas toujours bon ménage " et, conclut avec raison l'économiste Françoise Benhamou, " peut-être est-ce heureux ".

Ignoré par F Benhamou,

 UN PATRIMOINE NON INDIVIDUALISE NON DISCRET NON REDUCTIBLE À LA LOGIQUE PRODUIT : MONUMENT.. LES VILLES et leurs quartiers LE BATI RURAL, TRADITIONNEL,  LES PAYSAGES….. --------------------------------------------------

B LES INDUSTRIES CULTURELLES LIVRES DISQUES CINEMA

Industries culturelles

En dernier lieu, sont abordées les industries culturelles (livre, disque, cinéma). Cela fait à présent soixante ans que ces dernières suscitent des analyses aussi pertinentes que polémiques. L'investigation systématique dont elles ont fait l'objet depuis et le nombre impressionnant de publications qui leur est consacré font qu'il s'agit d'un secteur désormais bien connu dont l'importance économique, tant en termes financiers qu'en termes d'emploi, n'échappe plus à personne. On en trouvera dans ce livre une bonne présentation synthétique, quoiqu'un peu rapide sur l'essor du multimédia.

LES ŒUVRES REPRODUCTIBLES (à l’instar des produits classiques du reste de l’économie) C’est là que sont approchées les TECHNOLOGIES ET LA MONDIALISATION…

          -Là aussi le rapport reproductibilité singularité n’est pas si simple mais cela est dit.

          -Insistance mise sur le poids des « majors » organiquement inséparable de la sous-traitance de l’innovation et du risque …

          -Analyse de la vente au détail elle même en forte concentration

-        Analyse de la mondialiation

BBB  LA NON INTEGRATION DE L’ECONOMIE DES MEDIA LAISSE L’ANALYSE DE B EN L’AIR…

B)       COMME EN ENFER EST REPORTE A LA FIN L’ANALYSE DES POLITIQUES CULTURELLES

OUTRE LES QUESTIONS CLASSIQUES ETAT /MECENAT, PROTECTION/CONCURRENCE, LÀ SONT ABORDEES QUELQUES QUESTIONS PLUS CIVILISATIONNELLES COMME CELLES DE L’ASSECHEMENT DE LA CREATION DU SUPPOSE ECHEC DES SUPPOSEES POLITIQUES DE DEMOCRATISATION 

ETC… Politiques culturelles.

C'est l'occasion d'une réflexion féconde sur leurs fondements économiques et leur importance respective aux États-Unis, en Grande-Bretagne et en France, ainsi que sur les philosophies qui les sous-tendent. Au total, quelles que soient les critiques à l'encontre des politiques publiques et des institutions culturelles - rentes de situation et excès de protection, bureaucratisation et dérive des budgets, inefficacité redistributive, voire assèchement de la création, etc. -, il n'en demeure pas moins selon l'auteur, qu'on ne saurait s'entêter " à ne compter que les retombées marchandes des investissements culturels ". Autrement dit, il vaut mieux mesurer l'efficacité des politiques publiques à l'aune de la qualité plutôt qu'à celle de la fréquentation et de l'audimat.

Bel hommage de l'économie à la Culture, en vérité !

  

LES ANGLES MORTS VOIRE LES DENEGATIONS de Françoise BENHAMOU

Outre celles évoquées plus haut.

          1°) ECONOMIE SOCIETES (Y C DEMOGRAPHIE) CIVILISATIONS

LA QUESTION DE LA DEMANDE GLOBALE ET DE L’ORIGINE DE L’OFFRE et de leurs RAPPORTS.

 SEUILS DE POPULATION TOTALE MARCHE LANGUE NATIONALES CIVILISATIONS CULTURES NATIONALES ET SOUS CULTURES.

(même problème pousser la comparaison avec l’alimentaire.

           OFFRE MONDIALISEE ? AMERICANISEE ?

          2°) LA QUESTION D’UNE CRISE ? CRISE GLOBALE DE L’OFFRE DE LA DEMANDE DE LA CONSOMMATION  CRISE DU MONDE SURVIE DES NATIONS…

                              -TECHNOLOGIQUE

-        ECONOMIQUE

o   CIVILISATIONNELLE…
LA QUESTION DE L’HYPERBOURGEOISIE DE LA CLASSE CUULTURELLEL DES OLIGARCHIES

o   EXEMPLE DE L’ART CONTEMPORAIN

DE LA DICHOTOMIE DANS LE SPECTACLE VIVANT

ENTREL’ART DE LA RUE DE MOINS EN MOINS ART DE PLUS EN PLUS DIVERTISSEMENT ET ABANDONNE AU PEUPLE

Et THEATRE LEGITIME DES BARONS DU THEATRE ET DES INSTITUTIONS DE L’ETAT CULTUREL.

          3°) PLUS GENERALEMENT L’HISTOCIRICITE ;

L’EXCEPTIONNALITE DE LA CONJONCTURE… EN France ET DANS LE MONDE

          4°) LA GENERALITE INEGALE MAIS MOBILE DES RESISTANCES CULTURELLES. Ce concept est strictement hors champ de l'ouvrage qui montre ainsi son caractère totalement intégré à l'Etat culturel avant d'être "scientifique" …..

 


[I] Cette partie constituait la présentation officielle du cours sur les Livrets de l’étudiant de l’UFR de sociologie de l’Université de Nantes (2005-2008) [2] Fichier du 16 mai 2008

[3]On reprend ici avec des compléments et commentaire le condensé du cours donné dans le livret de l’étudiant de l'UFR de sociologie de l'Université de Nantes.

[4] Les 10 multinationales « majors » des industries culturelles et multimédia. Texte distribué.

[5] (Ex Janvier 2007, Midem baisse de  10 % de l’industrie du disque, -Mais  des 10 premiers disques vendus sont en France francophones), mais  95 % des échanges de musiques ou chant passant par Internet se fait hors rétribution normale

[6] Jacques Bertin, journaliste culturel d’investigation, le seul ayant sans doute existé et qui fut licencié de l’hebdomadaire se disant de gauche critique, Politis, pour liberté de parole 

[7] Ajouté depuis le texte donné pour le livret de l’étudiant.

[8] On devra sur Nantes et sa région distribuer plusieurs articles de presse dont deux synthétiques de l’Expansion sur les leaders du busyness culturel à Nantes en 2003 et 2005. S’il était besoin de prouver que Nantes est le principal principal appendice de l’Etat culturel national Lango-parisien, ce choix exclusif de cet hebdomadaire national, relativement à aucune autre ville, y suffirait. Deux séances de visionnage et commentaires ont été effectuées à partir de l’émission de Télénantes diffusée le 31 décembre 2005. « La culture à la nantaise ». Enfin il est recommandé de connaître le chapitre V « Images et cultures nantaises »du livre  de Isabelle GARAT, Patrick POTTIER, Thierry GUINEBRETEAU, Valérie JOUSSEAUME, François MADORÉ. Nantes de la belle endormie au nouvel Eden de l’Ouest. Economica-Anthropos2005

[9] Un vaste tableau panoptique de l’articulation des groupes financiers et des unités des industries culturelles et médiatiques a été distribué en cours.

[10] G o o g l e http://www.enssib.fr/bbf/fiches_lecture/b971benhamou.html extraite le 12 jan 2006 11:17:24 GMT.La bibliothèque du bibliothécaire Compte rendu de monographies Bulletin des bibliothèques de France. numéro 97-1 Paris : La Découverte, 1996. - 119 p. ; 19 cm. - (Repères ; 192)isbn 2-7071-2549-0 49 F résumé par Jean-François Hersent

[11] Cf. Olivier Donnat, Les Français face à la culture, Paris, La Découverte, 1994.Curieusement, cet ouvrage ne figure pas dans l'abondante bibliographie proposée par l'auteur. On pourra également se reporter à Olivier Donnat et Denis Cogneau, Les Pratiques culturelles des Français. Évolution 1973-1989, Paris, dep-mcc, La Découverte/La Documentation française, 1990.

[12] Pierre Bourdieu et Pierre Dardel, L'Amour de l'Art, Paris, Éd. de Minuit, 1969.

[13] JR voir ci dessous le colloque 2006

Consultez aussi,

http://www.lestamp;com

 

 

DENIOT REAULT MOUCHTOURIS EROS ET LIBERTE LE MANUSCRIT 2014
_______________________________________

 

10ieme.ete.du.lestamp.2016.le.mal.

Pour soumettre un projet de com.: joelle.deniot@wanadoo.fr et jacky.reault@wanadoo.fr; *

 

Entrée libre 

__________

 

Découvrez

le youtube de Jean Luc Giraud sur les dessins de Mireille Petit Choubrac, l'artiste nazairienne ayant illustré le livre de J A Deniot Edith Piaf La voix le geste l'icone esquisse anthropologique Lelivredart 2012

Edith PIAF, la voix, le geste, l'icône.

de ambrosiette

Esquisse anthropologique de Joëlle Deniot. Livre préfacé par Jacky Réault, sociologue, illustré par Mireille Petit-Choubrac, et publié aux éditions Lelivredart. (automne 2012)
www.lestamp.com

Lisez en cliquant sur:

Tissu : Objet esthétique  polysémique
Ce cours est réalisé par Joëlle DENIOT
Professeur de Sociologie,  Responsable
du Master Culture - Université de Nantes
Consultez aussi,

http://www.sociologie.univ-nantes.fr/deniot-jauciyer-j/0/fiche___annuaireksup/&RH=SOCIOLOGIE_FR1

 
_________________________________

Evènements

Prochaine soutenance de thèse en sociologie

 

Benoît Tellez

http://www.lestamp.com

 

Titulaire du Master EPIC

 

Little Nemo emprunté à Wikipedia

Little Nemo via Wikipedia

 

Rêves et cauchemars de la modernité américaine, sociologie de l'oeuvre en songes de Winsor McCay

 

Le 9 décembre 2015 à l'Université de Franche-Comté à Besançon (Dir. J Deniot, C3S)

 

 

________

 

Table ronde du 7 septembre 2012 à la Galerie Delta à Paris autour du livre de Joëlle Deniot, Edith Piaf, la voix le geste l'icone Esquisse anthropologique et du vernissage de l'exposition de l'artiste nazairienne Mireille Petit-Choubrac illustratrice du livre.- Création sur Youtube de Jean-Luc Giraud, sur les prises de vue de Léonard Delmaire

Cliquez sur l'image pour accéder au Youtube de 26 minutes.

Laurent Danchin critique d'art (art brut art populaire), Joëlle Deniot auteur, Jacky Réault préfacier. Galerie Delta 7 septembre 2012

 

Joëlle Deniot. Edith PIAF. La voix, le geste, l'icône.


© Joëlle Deniot, Professeur de Sociologie à l’Université de Nantes

Sciences sociales Transmission et humanités Quel déni ? Quelles dettes ? Anthropologie Histoire Philosophie Sociologie  Etudes grecques, latines Langues civilisations                         

  L'urgence de s'interroger sur les transmissions effectives dans une société qui se définit dans la l'immanence d'un présent et la fuite illusoire dans le projet

La sixième édition de L'Eté du Lestamp (quatrième du Lestamp-Habiter-Pips) se déroulera à Nantes les 27, 28, 29 juin 2011 à la Médiathèque de la Fosse à Nantes  Soumettre les propositions à                   joelle.deniot@wanadoo.fr  ou  jacky.reault@wanadoo.fr -       ou 06 88 54 77 34  

 



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