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Programmation de l’épreuve du
suivi de stage
Les Travaux
dirigés de retour d’expérience se présentent comme une session
de deux ou trois journées bloquées à laquelle la présence de
tous est obligatoire et sera contrôlée par une liste
d’émargement par demi-journée, pendant laquelle chacun
présentera dans un ordre préalablement planifié (sauf cas
d’espèce l’ordre alphabétique) l’état de son travail sur son
site de stage et la préfiguration autant que faire se peut du
mémoire final. Une lettre circulaire vaudra pour convocation
lorsque la date définitive sera fixée et sera à faire valoir
auprès de tout directeur de stage ou employeur comme convocation
d’examen sans aucune dérogation autre des cas attestés de force
majeure liés à la santé ou à un éloignement du stage hors de
France. Dans ce cas et uniquement dans ce cas une session de
rattrapage sera faite à la fin juin. La population de cette
année de m1 sera distribuée en deux groupes, l’un assuré par
Joëlle Deniot l’autre par Pierre Cam obligatoirement à la même
date. La distribution sera alphabétique.
Chacun disposera autour de trois quart d’heures maximum dont une
demi-heure d’exposé et dix minutes ou plus selon l’effectif pour
le débat général avec l’enseignant et la salle. Un texte écrit
sera parallèlement remis consistant entre 8 et 12 pages et
pouvant contenir des annexes, le tout sur un mode éditable
parfait ‘langue pagination table des matières, plan. Etc C’est
l’ensemble qui sera noté. Il est conseillé de s’entraîner de ne
pas lire sachant que cet oral s’adresse à la salle et non
uniquement à l’enseignant.
Quant à son contenu qui a été pour l’essentiel balisé dans les
dix heures d’introduction méthodologique du premier semestre, on
en résume à toutes fins utiles
le cadre
général schématique suivant
adaptable aux situations singulières pour la présentation orale
et écrite. Il s'agit là d'une grille structurale destinée à
aider non d'une mythologique "méthodologie" tous azimuts qui
n'est jamais qu'un rêve technocratique. Quel que soit l’ordre
d’exposition déjà développé dans votre préparation, les postures
d’intelligibilité que résume cette grille et les procédures dont
elle demande la mise en place, sont requises face à toute
réalité sociale et devront être actualisées transversalement à
l’exposé si elles n’en constituent pas la trame ordonnée. Le
questionnement (de l’enseignant et du public) portera lors de
l’épreuve en priorité sur les mode de réponse pour le moins à
ces six registres. Les variations sont affaire de terrain et de
singularité de « l’enquête » utilisant tous les modes de
connaissance mais d’abord l’ethnographique le sociographique, la
présentation et l’analyse de discours et d’iconographie, et
l’éventuellement mise en œuvre d’une méthodologie particulière.
Une courte bibliographie d’orientation aura rapport au secteur
ou au thème particulièrement étudié et aux dimensions théoriques
des questionnements qui peuvent puiser dans l’ensemble des
sciences sociales mais aussi dans votre culture dans tous les
sens du terme.
1°)
Genèse
présentation du mode
d'insertion (?) intrusion (plus ou moins ) réussie (?) dans le
lieu et/ou le réseau du stage, ethnographie éventuelle du
premier moment (logique du carnet de bord privilégiant les
discours exacts les situations (espaces temps personnels etc.)
2) Structures
?
Monographie de
l'établissement
ou se déroule le stage (historique, institutionnelle,
sociographique chiffrée, ethnographique, espaces temps cultures
inscrites et parlées, selon les indications "méthodologiques"
autant que théoriques données au 1° semestre sur l'importance du
discours littéral authentique socialement qualifiée (langues
indigènes en
situation, utilisation systématique des « » et /ou de
l’italique.
3°) Questionnements ?
Entre l'intuition de la singularité de l'expérience du stage et
de l'observation et le savoir existant (livres etc.) on vise
une problématisation de la réponse à la
demande sociale
éventuelle et/ou des cibles de l'enquête particulière entreprise
de façon autonome ; dans tous les cas on se situe dans un
référencement de sciences sociales avec bibliographie
indicative, notes de bas de page, et présentation partielle
éditable dans un écrit d'accompagnement de l'oral, plus ou moins
illustré de photos ou d'annexes. Un privilège est visiblement
donné à un axe d'interrogation principal que l'on tentera de
mener d'un bout à l'autre du mémoire final (il n'est pas sûr que
l'élaboration de cet axe soit achevée lors du retour
d'expérience, on doit donc y tendre).
A un niveau élémentaire et fondamental à la fois problématiser
c’est donner dès l’introduction du mémoire final des
interrogations qui parfois étaient présentes dès les prémisses
de l’observation à partir de lectures et/ou des cours, mais
aussi de votre bon sens social ; cependant souvent elles ne se
sont révélées heuristiques que beaucoup plus tard dans
l’expérience du terrain, et les interactions qui en constituent
la trame quotidienne. L’idéal est que l’ensemble du mémoire
final paraisse donner une réponse ordonnée et méthodique à un
très petit nombre de questions voir une principale que le
lecteur peut suivre et qui est la marque de l’enquête aboutie.
4°)
Contradictions et historicité ?
Modalité de traitement d'évènements
éventuels conflictuels ou non ayant valeur de quasi
expérimentation (révélation du latent des structures dans le
manifeste des réactions inédites à l'évènement.
L'essentiel est, dans ce digest qui systématise et peut-être
complète un propos qui n'a pu se déployer suffisamment dans les
séances abrégées du 1° semestre, sachant que, de toute façon,
c'est la singularité de ce que propose la réalité de
l'établissement d'où se fait l'observation et/ou l'enquête, et
de l'historicité qui s'y déroule, qui commande la possibilité
d'expliciter plus ou moins les différentes modalités de cette
grille idéale.
5°) Choix méthodologiques
découlant des quatre points précédents et non d’une volonté a
priori de « méthode » Présentation synthétique des
dispositifs de collecte et de traitement des « données » des
« rapports » voire des relations. Il est rappelé, dans le fil du
cours fait au 1° semestre que le cadre de saisie ethnographique
et langagière de l’unité et des cultures et des pratiques
étudiées, constitue le socle méthodologique premier
indépendamment de la mise en œuvre réaliste de dispositifs plus
spécifiques adaptés à la situation et/ou exigés par une
« demande » (enquête par questionnaire, échantillon construit
d’interviews, etc. )
6°)
Éventuelles préconisations
faite à l’établissement où se déroule le stage, en rapport avec
les éléments qui précédent et si possible (idéalement,) en
découlant.
Joëlle DENIOT.
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